Je suis une MAUVAISE mère…

enfin, d’après ma gynécologue hein (peut-être n’est-elle pas la seule à le penser ceci dit).
Bref, aujourd’hui j’avais rendez vous pour la deuxième échographie obligatoire (la 5ème en fait pour moi). J’avoue que les échos j’en ai un peu ma claque, mais que je suis quand même contente d’avoir vu mon bébé (qui va d’ailleurs très bien).

A la fin de l’échographie, j’ai eu le droit à une prise de tension (qui s’est trouvé être un peu basse, du coup à moi les bas de contention…), à la montée sur la balance (j’aurais pris 2kg depuis la dernière fois, mais comme j’en avais perdu 5, ce n’est pas très grave), et un petit entretien à base de « comment vous sentez-vous? ». Alors déjà, elle m’a appris un scoop! Si je suis fatiguée c’est parce que (attention vous n’allez pas en croire vos yeux) je dors mal la nuit! Je m’en serais pas douté… Vous non plus avouez!
Ensuite, en regardant mon dossier, elle se rend compte que je fais un diabète gestationnel (enfin ça c’est ce qu’ils veulent absolument croire puisque même la diabétologue parle seulement d’un risque…). Bref, elle me demande donc si je fais mon régime. Je décide de répondre honnêtement que non je ne le fais pas puisque mes tests sont normaux donc je me prive pas (tout en mangeant correctement hein, je m’empiffre pas…). Ben finalement, j’aurais dû mentir tiens! Elle m’a limite traité de mauvaise mère. M’a balancé que je devais arrêter TOUS les sucres rapides, parce que ça de toute façon on en a pas besoin pour vivre. Quand j’ai essayé de lui expliquer qu’en fait la première prise de sang qui leur a fait dire que j’avais un diabète gestationnel était faussé (oui, maintenant plus de test au glucose, on se base sur UNE prise de sang faite en début de grossesse) et que tout allait bien, elle m’a incendié. Il ne faut pas manger de sucre! Que des sucres lents et si je suis pas bien c’est que je n’en mange pas assez (oui ben je mange surtout ce que je peux hein, j’ai l’estomac d’un moineau en ce moment). D’ailleurs, vu mon poids, je dois bien trop manger (ben oui je suis grosse donc c’est que je mange beaucoup, non? et surtout ce qu’il faut pas en plus…). Et comme je ne réagissais pas plus que ça (en fait je tentais de me calmer pour ne pas lui gueuler dessus comme je l’avais déjà fait avec la diététicienne), elle a fini par me balancer: « un diabète gestationnel c’est très grave! Une hyperglycémie ou une hypoglycémie peut aboutir à une mort foetale! Les diabétologue, ils s’en fichent, ils sont pas là quand on reçoit les mamans avec un foetus mort dans le ventre! ». Est ce que c’est réellement la meilleure chose à dire à une future maman? Je ne suis pas sûre!
Ensuite, elle m’a demandé le poids de Princesse AAA à la naissance. Je lui ai dit qu’elle pesait donc 4,200kg alors qu’elle m’avait prévu un bébé 3,300kg. Jusqu’à maintenant, elle m’a toujours dit qu’elle aurait dû faire une écho complémentaire sur la fin… Aujourd’hui, elle m’a dit « non mais c’est normal, votre peau est trop épaisse, du coup on voit mal et les mesures sont faussées ».  C’est marrant comment un discours peut changer en si peu de temps…
D’ailleurs, mon poids est aussi une des raisons pour lesquels je ferais du diabète gestationnel.

 
Donc si on résume:
– je suis grosse (genre je le savais pas avant qu’elle me le fasse remarquer)
– je mange n’importe quoi
– la diabétologue ne connait pas son travail
– je dois manger de tout mais mais je n’ai pas le droit: à la charcuterie, à la viande saignante, au poisson cru, au fromages au lait cru, aux fruits et aux sucres rapides en général (et j’en oublie surement)! Par contre des féculents à fond!
– je suis une mauvaise mère qui s’en fiche si son bébé meurt in utero.

Du coup, soit je change de gynécologue et donc de maternité pour le prochain (à la base on voudrait trois enfants), soit il n’y aura pas de troisième enfant…
Aujourd’hui, je déteste être enceinte et je déteste ma grossesse!  Pourtant, malgré tous les petits maux, jusqu’à ce matin, j’étais heureuse d’être enceinte… Mais là, j’ai plus envie! J’espère juste arriver sereinement jusqu’à fin janvier (où de toute façon, gros bébé ou pas, diabète ou pas, il faudra que je m’attende à souffrir longtemps avant de voir ma fille…).

 

Désolée pour cet article sans doute un peu décousu…

Emi’lit

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Loin des yeux, loin du coeur…

Quand nous avons décidé de devenir propriétaire, nous avons fouillé sur internet (pour commencer) à la recherche de LA maison idéale. Oui, je vous l’accorde nous vivions dans l’utopie à l’époque… Mais, nous nous sommes vite aperçu que cette maison là n’existait pas vraiment, compte tenu du petit budget que nous avions (et oui, il n’y a que Mon Cher et Tendre qui travaille, moi je vous les rappelle, je suis une flemmarde de femme au foyer). Bref, après nous être rendu compte du marché immobilier dans notre secteur, nous avons couru les agences immobilières. Nous avons vu des agents immobiliers qui ne s’occupaient presque pas de nous parce que notre budget n’était pas assez élevé pour eux (alors qu’on avait repéré des maisons dans leur agence), d’autres qui malgré nos exigences nous ont fait visiter n’importe quoi (la seule vraie exigence que l’on avait c’était: des travaux OK mais pas de gros oeuvre), et d’autres qui étaient désolés de ne pouvoir nous aider dans nos recherches. Mais le tout premier que l’on a vu, a été juste génial et c’est la première maison que l’on a visité qui nous a plu! Finalement LA maison elle existait! Il y avait (et a encore) beaucoup de travaux mais c’était juste ce qu’il nous fallait. Assez de place pour tout le monde (oui on voudrait trois enfants, et on veut pas déménager encore), de la place pour une bibliothèque pour moi et de quoi faire un bureau où je pourrais accueillir mes clients (je rappelle que je suis aussi écrivain public même si pour le moment je n’exerce pas). Bref, notre maison, notre nid d’amour, nous l’avons trouvé! Elle est loin d’être parfaite pour le moment, mais quand tout sera fini, on aura un vrai palace (enfin à nos yeux, et finalement c’est le principal).

Bref, pourquoi je vous parle de tout ça? Tout simplement parce que quand on a acheté cette maison, on a voulu avoir un petit coin pour quand des gens viendraient, qu’ils aient de la place pour dormir. Quand on pensait à l’aménagement de la salle à manger par exemple, on réfléchissait à comment avoir la place de mettre une grande table pour pouvoir faire des repas avec la famille ou les amis… Et puis finalement, depuis qu’on a déménagé, il y a deux ans aujourd’hui, on se rend compte que personne ne vient nous voir. Alors, oui, la maison n’est pas forcément des plus accueillante puisque nous sommes en plein travaux… Mais nous avons une table et des chaises pour manger, j’ai une cuisine qui fonctionne (même si elle est loin d’être fonctionnelle et en bon état), on a une chambre d’amis qui est propre et nous vivons dans une magnifique campagne (ce qui fait qu’on est pas obligé de rester enfermés à 10 dans une petite pièce). Certaines personnes de ma famille ne sont jamais venues, d’autres ne sont venues qu’une seule fois, d’autres encore promettre de venir pour au final ne jamais venir…
Parfois, je me dis que les choses changeront quand la maison aura plus fière allure… Mais au final, je sais que ça ne changera rien. Si les gens ne font pas d’effort pour venir maintenant (parce que pour eux il s’agit bien d’un effort), ils ne le feront pas plus tard… Et puis de toute façon, s’ils attendent la fin des travaux, ils ne sont pas prêts de venir… Parce que Mon Cher et Tendre doit tout faire tout seul. Et même s’il n’y a pas de gros oeuvre, les fenêtres à changer, l’isolation à faire etc, en plus de son travail, ce n’est pas facile tous les jours… Mais comme pour le reste, il ne faut pas espérer d’aide! Mais au final, ce n’est pas grave, car quand tout sera fini, on sera fier de nous, et on sera content de se dire qu’on y est arrivé tout seul (parce que après la grossesse, je compte bien l’aider).

En prenant en considération toutes ces choses, et aussi le fait que notre voiture est en fin de vie, nous avons décidé de faire comme les autres: nous ne bougeons plus de chez nous. Ceux qui veulent nous voir savent où nous vivons et savent que notre porte est toujours ouverte aux gens qu’on aime. Et dans 4 mois, il y aura un nouveau membre dans la famille, si ces personnes veulent le voir, il faudra se déplacer. Ce qui est dommage, c’est que Princesse AAA en arrive à oublier certaines personnes de la famille (alors qu’elle se souvient parfaitement du papa de Mon Cher et Tendre qui est décédé alors qu’elle n’avait que un an et demi…).

Sur ce, et parce que je suis sûre que je ne suis pas la seule à vivre ce genre de choses, je vous invite à en parler dans les commentaires. Par contre, on évite les leçons de morale ou les promesses à deux euros cinquante, merci!

(je tiens quand même à préciser, que la plupart de mes vraies amies ne sont pas concernées par cet article, même si on ne se voit pas aussi souvent que ce qu’on voudrait)

Emi’lit

Le pâté bourbonnais

Normalement, l’article auvergnat doit paraître le lundi… Sauf que j’ai fait mon pâté aux pommes de terre seulement hier soir, et comme je voulais vous mettre des photos, il aurait fallu que je le fasse hier soir… Et autant vous dire, qu’en ce moment, une fois Princesse AAA au lit, je ne tarde pas non plus à me coucher, du coup, vous n’avez mon article que ce matin!

Avant de vous donner la recette, je vais quand même vous parler un peu de ce délicieux pâté.
Ce pâté bourbonnais est aussi appelé pâté au pommes de terre ou pâté à la crème (je vous avez prévenu la gastronomie auvergnate n’est pas compatible avec un régime!). D’après le site de la Confrérie du Pâté au Pommes de Terre, cette tourte a été crée vers 1789. Les paysans ne mangeaient pas de viande le vendredi mais ne pouvais pas manger de poissons car les bourgeois ne les laissant pas pêcher dans leurs eaux, il a bien fallu faire quelques choses…

Bref, passons à la recette!

Pour un pâté de 8 parts:
– de la pâte feuilleté (ou brisée), il faut de quoi faire deux cercles.
– 1kg de pommes de terre environ
– 1 gros pot de crème fraîche épaisse
– sel et poivre
– 1 jaune d’oeuf

Préparation:
1) Préchauffer le four à 200°C.
2) Eplucher et laver le pommes de terre puis les couper en fines rondelles. Les assaisonner.

3) Garnir un moule à tarte avec un premier cercle de pâte.
4) Disposer les pommes des terre sur la pâte.

5) Recouvrir de pâte en soudant les bords avec un peu d’eau ou de lait. Faire une petite cheminée au centre (en faisant un petit trou avec un couteau).

6) Dorer avec le jaune d’oeuf. (J’ai zappé cette étape, ce qui explique que mon pâté soit un peu terne).
7) Enfourner durant 35 à 40 minutes. Il ne faut pas que la tourte brunisse trop. Vérifier la cuisson des pommes de terre avec un couteau.
8) Sortir la tourte du four. Découper délicatement le couvercle au niveau de la jointure entre les deux pâtes.

9) Etaler la crème sur les pommes de terre.

10) Remettre le couvercle et repasser quelques minutes au four.

11) Servir chaud, tiède ou froid.

Voilà, maintenant, c’est à vous de cuisiner! Surtout, si vous faites un pâté bourbonnais (ou si vous en avez déjà fait) dites moi ce que vous en pensez!

Bon appétit!

Emi’lit

Mon Cher et Tendre est du genre…

Ma copine blogueuse Mam Pomm du blog Il Bel Gelsomino a lancé un concours pour gagner une box by elle. Pour participer, il faut dire de quel genre est notre moitié… tout est expliqué ici.Allons y donc!

Mon Cher et Tendre est du genre à prendre sa journée le jour de la première rentrée de sa fille pour que je ne soit pas seule.

Mon Cher et Tendre est du genre à nous téléphoner tous les midi pendant sa pause déjeuner, juste pour nous faire plaisir (et se faire plaisir).

Mon Cher et Tendre est du genre à m’envoyer un texto juste pour me dire qu’il m’aime fort.

Mon Cher et Tendre est du genre à faire les travaux dans la maison, tout seul, sans se plaindre, même s’il est fatigué ou malade.

Mon Cher et Tendre est du genre à vouloir le meilleur pour nous, même si pour ça il doit faire des choses à contre coeur.

Mon Cher et Tendre est du genre à me faire un petit cadeau sans occasion particulière, juste pour me faire plaisir.

Mon Cher et Tendre est du genre à me trouver jolie et à avoir les larmes au yeux quand je fais un petit effort pour lui (maquillage, petite jupe…)

Mon Cher et Tendre est du genre à trouver que le temps passe trop vite et à s’en rendre malade.

Mon Cher et Tendre est du genre à avoir des tatouages, des piercings et plein d’autres choses.

Mon Cher et Tendre est du genre à mettre de côté ses passions pour faire avancer plus vite les travaux de la maison et pour pouvoir acheter des choses pour sa fille.

Mon Cher et Tendre est du genre à aimer les films qui me foutent la frousse et m’empêche de dormir.

Mon Cher et Tendre est du genre à aimer les films de Kevin Smith.

Mon Cher et Tendre est du genre à aimer mon humour tout pourri et avoir le même.

Mon Cher et Tendre est du genre à avoir une maladie assez handicapante parfois et à ne pas s’en plaindre.

Mon Cher et Tendre est du genre à avoir toujours 20 ans dans sa tête alors qu’il en a 31.

Mon Cher et Tendre est du genre à avoir la tête sur les épaules malgré tout.

Mon Cher et Tendre est du genre à manger son brie avec de la brioche (d’ailleurs j’adore ça moi aussi).

Mon Cher et Tendre est du genre à râler parce que j’ai encore oublié de chercher un papier.

Mon Cher et Tendre est du genre à tremper ses biscuits dans son jus d’orange.

Mon Cher et Tendre est du genre à m’aimer comme je suis.

Mon Cher et Tendre est du genre à être mon homme parfait.

 

Je vais m’arrêter là, parce que sinon j’en ai pour toute la journée!
Si vous voulez participer, rendez vous sur le blog de Mam Pomm.

 

Emi’lit

Lucie Férine et l’alcool

Là d’où je viens, malheureusement l’alcool fait autant de ravage que par chez vous… Le nombre de lutins qui boivent trop lors des fêtes est d’ailleurs en augmentation. Mais ce n’est pas du tout le sujet. (enfin l’alcool oui, pas les lutins)

Je vous le dis tout de suite, l’alcool et moi on est loin d’être copain! Je ne suis pas contre boire un petit verre de temps en temps (je ne dois même pas boire un verre d’alcool par mois), mais boire à outrance, non merci! Il y a des choses que j’ai vraiment du mal à comprendre, et boire à en être malade en fait partie.
J’ai la chance de pouvoir faire la fête sans avoir besoin de boire, j’ai aussi la chance (parce que oui c’est une chance) d’avoir la tête qui tourne après deux verres d’alcool (et même parfois un seul suffit), j’ai aussi la chance de savoir les dégâts que peut faire l’alcool.
On est tous plus ou moins d’accord: l’alcool c’est pas bien! Il ne faut pas en boire trop…

Depuis ma grossesse, je bois encore moins qu’avant… Il faut dire que déjà, à la base, je ne buvais pas beaucoup, mais les 9 mois d’abstinence pour le bébé (oui je préfère dire « pour » que « à cause »…) puis les mois d’allaitement, quand j’ai rebu un verre ça m’a directement fait tourner la tête…

Bref, je ne suis pas là pour parler de moi, mais plutôt de l’alcool donc. Parmi les choses que je ne comprends pas (à propos de l’alcool hein, parce que sinon je n’aurais pas assez d’un article pour évoquer tout ce que je ne comprends pas), il y a le fait de boire pour pouvoir faire la fête, celui de boire à outrance, celui de boire en étant enceinte ou en allaitant et le fait de se moquer de l’alcoolisme.

Je ne vais pas revenir sur le premier point, parce que finalement, il n’y a rien à en dire je trouve. Quant au fait de boire à outrance… J’en vois encore moins l’intérêt, parce qu’au final, on se retrouve malade/on ne se souvient plus de ce qu’on a fait/on fait des choses complètement idiotes et inconsidérées… Franchement l’intérêt est quand même fortement limité, non?
Pour ce qui est de boire en étant enceinte… Tous les médecins nous disent: 0 alcool durant la grossesse. Pourquoi le faire quand même? C’est trop dur de se passer d’alcool durant 9 mois? Il n’y a rien de mal à faire l’apéro avec un bon jus de fruits (et puis de toute façon, c’est meilleur pour la santé, alors…). Et puis même, quand on boit (trop souvent ou trop d’un coup) on ne met que sa santé en jeu… quand on est enceinte, c’est autre chose…

Mais le sujet qui je voudrais vraiment abordé ici, c’est l’alcoolisme. Il n’y a rien qui me hérisse plus que des gens qui rient de cette maladie, qui se moquent des gens qui en sont atteints. Parce que oui, l’alcoolisme c’est une maladie et pas une tare ou un vice. Un alcoolique ne choisit pas de devenir alcoolique. Par contre, il peut choisir de se soigner, et cela demande beaucoup de courage. Un alcoolique qui se soigne a besoin d’aide, de compréhension et certainement pas qu’on l’enfonce ou qu’on se moque de lui.
Bien sûr, il est « marrant » toujours bourré, toujours à raconter des conneries, à marcher de travers et à boire tout ce qui lui passe sous la main… Mais au fond de lui, il est mal, malheureux et qu’on se moque de lui ne l’aide pas à remonter cette pente.
ce qui m’énerve aussi beaucoup, c’est les clichés à deux balles qui sont véhiculés à propos de ça. Dans l’imaginaire collectif, un alcoolique bat sa femme et ses enfants, est au chômage et ne pense qu’à boire toujours et tout le temps parce qu’il a le vice dans le sang… Sauf que dans la réalité, c’est un peu plus compliqué que ça. Les alcooliques ne sont pas forcément méchants, ils peuvent aussi travailler comme les autres et encore une fois c’est une maladie…
Mais il y a pire… Il y a les gens qui se rendent compte que quelqu’un de leur entourage à un problème avec l’alcool, et qui plutôt que d’essayer de le soutenir/de l’aider/de le comprendre, le laisse s’enfoncer encore et toujours. Parce que le soutien est indispensable dans ce genre de maladie (comme dans toutes les autres). Et puis, si une femme (ou un mari) ou des enfants trouvent la force de pardonner et de soutenir un(e) alcoolique, je pense honnêtement que les autres peuvent suivre.
Pour finir, je voudrais juste dire, que l’alcoolisme est une maladie très répandue (même chez les jeunes), et que du moment où l’on ne peut pas se passer de son verre de vin en mangeant, ou de son whisky le soir en rentrant du boulot, c’est que quelque part il y a un problème.

Cet article fait suite à des propos entendu ça et là sur l’alcoolisme.
Vous avez tout à fait le droit de ne pas être d’accord, mais si vous avez un avis à donner merci de respecter celui des autres.

 

Lucie Férine

Powlyne? C’est qui? Et d’où elle nous raconte ses aventures?

Bonjour à toutes et à tous !

 

Je vous entends déjà : c’est qui elle ? Et pourquoi elle écrit là ? Et puis d’abord elle où Emi’lit ?

Alors voilà, j’vais tout bien expliquer ! Je suis Pauline (plus connue sous le surnom de Pompon, enfin connue d’Emi’lit seulement mais bon…), je suis la sœur de la plume de ce blog. J’ai déménagé à Amiens pour mes études et je me retrouve donc seule, à l’autre bout de la France, loin de mes proches et de ma vie d’avant (si si !) avec pleins de choses à découvrir… En racontant mon nouveau chez moi  à ma sœur celle-ci m’a demandé si je voulais faire partager tout ça sur un blog, et puisque je n’ai pas le temps de « gérer » moi-même tout ça… Elle m’a prêté un bout du sien 🙂  Voilà, je pense avoir  répondu aux questions qui pouvaient se poser… Je n’en vois pas d’autres pour le moment mais j’vais réfléchir !

C’est le moment de raconter des choses, je ne sais pas vraiment par où commencer, j’avais peur de ne rien trouver à écrire… Mais la vérité c’est qu’il y a tellement de choses à raconter (plus ou moins intéressante, c’est vrai) ! Mais oui, c’est quand même un renouveau dans la vie de la presque-adulte que je suis ! Je pourrai parler de ma TOUTE PETITE  chambre de cité U, des journées du patrimoine que je viens de passer en Picardie, des nouvelles têtes que je croise, de ma classe de Master composée de 9 personnes, de la ville d’Amiens, des charmes de la région amiénoise, de ce que j’ai appris des Picards, du début des cours et des travaux qui s’accumulent déjà, des petits lapins qui se baladent sur la pelouse de ma résidence, des galères d’inscription, …

En fait, ce que je vais faire c’est un mix de tout ça… Je vais commencer par le début à savoir l’arrivée à Amiens ! Lorsque j’ai fait mes choix pour mes futures possibilités d’études, je me suis dit  « courage, on se fiche de ce que font les copines, fais ce qui te plait à TOI ! » j’aime autant vous dire que cet élan de courage et de détermination s’est envolé aussitôt les dossiers remplis ! Et que parfois encore maintenant je me demande franchement ce qui m’a pris !

Je suis déjà partie à Liverpool pendant un semestre l’année dernière… Après ça tout le monde m’a dit que partir en France ça devrait être beaucoup plus facile et qu’après avoir été toute seule à l’étranger, ça allait se passer comme sur des roulettes ! Et en fait… Bah non ! C’est tellement pire ! Je ne saurais même pas expliquer pourquoi, mais se retrouver ni loin ni proche, pas chez soi mais pas non plus à l’étranger, toute seule mais entourée c’est très étrange !

Une fois installée dans ma minuscule chambre et quand mes parents sont partis et que je me suis retrouvée toute seule (sans connexion internet), j’ai commencé à vraiment déprimer… J’ai appelé mes sœurs, mes amis, mes parents tous les jours pour « être » avec quelqu’un et au bout d’un moment j’ai décidé que je devais me remuer et que personne ne le ferait pour moi ! Je suis toujours dans cette phase à l’heure actuelle !

Je ne suis ni bien, ni mal… Je découvre, j’analyse et mon avis change au gré des bonnes ou moins bonnes nouvelles… Pour le moment je me force à bouger, visiter, parler, regarder… et surtout me détacher un peu de mes premiers réflexes d’appels et de sms à tout bout de champ pour me sentir moins seule… Comme ça je devrai louper moins de choses, non ?

 

Powlyne ( enfin Pauline mais WordPress il voulait pas que je m’appelle comme ça…!)

Un an sur la blogo…

Bonjour bonjour,

aujourd’hui (enfin en vrai c’était y a deux jours), ça a fait un an que je blogue. Un an que j’ai découvert le monde impitoyable et merveilleux de la blogosphère (et je n’aime toujours pas ce terme).
Tout a commencé avec une amie qui trainait sur des blogs de maman (moi à cette époque là, je ne me doutais pas qu’un tel monde existait, et je pense que Mon Cher et Tendre vous direz que cet ignorance était une bonne chose!). Elle avait bien envie de se lancer dans l’aventure sans vraiment savoir si elle réussirait à tenir un blog sur une longue période… Je lui ai proposé de le faire avec elle et hop, 15 minutes plus tard Maman des Villes, Maman des Champs était né. Ce blog a tenu 5 mois et puis nous avons choisi de le laisser et de partir chacune chez nous. Maman des Villes a crée son blog. Quand à moi, toute folle que je suis, j’ai décidé d’en avoir deux, celui-ci et celui-là.

Bref, cette année sur la blogosphère m’a fait énormément de bien. Je me suis un peu sorti la tête de ma maison (des travaux, du ménage, des comptes,…), j’ai renoué avec le plaisir d’écrire régulièrement (chose que je prenais rarement le temps de faire), j’ai rencontré des gens formidables et qui sont devenues de vraies amies, j’ai trouver un monde de partage… ça fait un peu monde de bisounours là, non? Mais je n’ai pas envie de m’attarder sur les travers de la blogosphère et de ce qui ne m’y plait pas…

Je voudrais profiter de cet article pour vous remercier de me suivre que ce soit depuis le tout début ou depuis seulement le début de ce blog-ci.

A bientôt pour de nouveaux articles.

 

Emi’lit